Le Club d'AppAs — Un cercle fermé ouvert aux foules rieuses

Étiquette horlogerie

Une heure plus tard, soixante minutes s’étaient écoulées

Quartz Crystal (grey can central), exciter and oscillator amplifier providing the master frequency for the whole clock.

 Quartz clock built by the General Post Office Engineering Research Station, about 1944

La Suisse est un petit pays diablement étonnant. Depuis des siècles, la patrie des Helvètes est réputée pour la qualité de son industrie horlogère. Loin cependant de sommeiller dans cette confortable tradition, les fabricants du secteur n’en continuent pas moins d’innover avec audace. On se souvient de la révolution des montres Pwatch, ces délicieux objets design en silicone, pas chers du tout, dont les couleurs pimpantes ont inondé la planète dans les années 1980. Il est bien possible que ce destin soit celui aussi de la PreClock, un produit dévoilé lors du dernier Salon International de la Haute Horlogerie à Genève. Mise au point par le laboratoire de recherche et développement de la marque Pietro Ferrand, la PreClock est une horloge de précision qui indique l’heure à venir dans un laps de temps donné. À 15h30, par exemple, l’appareil signale à l’utilisateur qu’il sera 16h00 dans exactement 30 minutes. Parions que cet outil deviendra, dans un proche avenir, l’assistant indispensable de celles et ceux — et ils sont nombreux — qui, dans leur travail et leurs loisirs, planifient leurs activités pour ne jamais se laisser rattraper par le temps  ⬪

Horloge à quartz, General Post Office Engineering Research Station, vers 1944 – photo : Richard Ash – https://www.flickr.com/photos/30661871@N03/40150783033

Paul Serrurier

Né dans une famille aisée dont les vêtements ne serraient pas, Paul Serrurier est un jeune homme ouvert, à l’esprit fermé à toute envie de nuire. Doté de solides notions en élevage, doué pour la réalisation de pages manuscrites sans ratures et pour le divertissement musical des ivrognes neurasthéniques, il choisit de se consacrer à la description du monde qui nous entoure. Il dessine ainsi de remarquables sanguines dans la veine naturaliste, mais sa rencontre avec Gaston Profit à Pont-la-Chance lui fait découvrir l’horlogerie chantante. De retour à Paris, il célèbre cette nouvelle passion en organisant une fondue géante avec quelques camarades du mouvement artistique les Immobiles. Féru de théorie et d’ésotérisme médiéval, il est séduit à partir du lundi 16 septembre1895 par les idées comico-mystiques de l’abbé Odilius Druckkfeder. De plus en plus isolé, il quitte la capitale pour s’installer sur l’île de Vielmaison-du-Laou. Il réside dans une ancienne tour Chappe depuis laquelle il envoie des signaux que seules quelques mouettes oisives semblent remarquer. Il n’en sort que pour cultiver son potager bien-aimé et traire ses chèvres. Sa famille et ses amis veillent sur lui à la longue-vue. Il meurt très âgé le 13 juin de l’année suivant sa dernière récolte de rhubarbe. ♦

Ateliers d’artistes. Tome 3 – 1880-1910 – Photographe : Bénard, Edmond (1838-1907) Bibliothèque de l’Institut National d’Histoire de l’Art, collections Jacques Doucet

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